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CULTURES

10ème LUNDI DES SANS-PAPIERS

à l’initiative du Collectif pour la Régularisation des Sans-Papiers

CHARTRES    7    mars    2016    à    20 h.

« TOTO ET SES SŒURS »

Un film de Alexander Nanau

Grand Prix du jury au Festival premier plan d'Angers

Festival international du film des droits de l'homme 2016


Résumé du film documentaire :  

     Au cœur d’une famille rom en pleine désintégration, émerge la figure de Totonel, 10 ans, dit Toto. Avec passion il apprend à lire, écrire et danser. Surtout danser et gagner le grand concours de Hip Hop. Au milieu du chaos ambiant, ses deux sœurs essayent de maintenir le mince équilibre de la famille. Le récit cinématographique d’Alexander Nanau enregistre sans pose, à hauteur d’Homme, la vie de Toto et de cette famille qui manque de tout, sauf d’humour et d’amour.


Après la projection, échange avec


Ramona STRACHINARU

Coordinatrice «Familles à la rue»


Quelques avis sur le film :


Isabelle Regnier, Le Monde :


« Porté par un sens du cadre très sûr, par un instinct remarquable des situations, Nanau saisit la vie dans sa vibration première ».


 Clémentine Gallot, Libération :


« Ce troisième long métrage documentaire, grand prix mérité au dernier festival Premiers Plans d’Angers, conjure tout voyeurisme complaisant en épousant la survie miraculeuse de ces quasi-orphelins qui tentent péniblement de s’extirper de la mouise ».



 Vincent Ostria, L'Humanité :


« Ce film n’est pas qu’un tableau accablant, sinon il ne serait rien. C’est une œuvre positive sur la survie. Malgré son léger formatage, ce doc touche en plein cœur ».




Louis Séguin, Cahiers du Cinéma :


« Le portrait de cette fratrie vaut donc d’abord pour ce qu’il dit de l’enfance, de son mouvement continu vers l’avant et de sa joie de vivre étonnante. »



 Guillemette Odicino, Télérama :


« Le résultat est un documentaire choc : du cinéma direct où se mêlent la violence du quotidien (manger, dormir, aller à l'école, autant de combats) et une forme de résilience ».



Hendy Bicaise, Première :


« La gravité du sujet laissait présager une approche distante et rêche, or le film s’avère vibrant et inattendu ».